Cette épopée musicale et théâtrale met nos sens en effusion, dans le bric-à-brac de nos souvenirs.

Après sa fantaisie Le goût du faux et autres chansons, qui nous avait grisés en 2014, retour de Jeanne Candel avec son collectif La vie brève, pour un ballet théâtral inspiré de la Cinquième symphonie de Gustav Mahler. En tauromachie, la demi-véronique est une passe où le torero absorbe le taureau dans l’éventail de sa cape, le conduit dans une courbe serrée jusqu’à sa hanche en contraignant l’arrêt de sa charge. Sous l’impulsion de la musique, avec un dispositif ingénieux qui permet des zooms et des lointains sonores, le plateau est pris dans un tumulte de visions surréalistes. Les artistes y sont des archéologues qui fouillent dans une maison brûlée leur passé et leurs amours.
Mélancolique, excentrique, catastrophique ou lumineux, tout est sujet à vibrations.


Scénographie Lisa Navarro
Régie générale et plateau Vincent Lefèvre
Création et régie lumières Maël Fabre
Création et régie son Julien Fezans
Création des costumes Pauline Kieffer
Création textiles Simona Grassano
assistée de Sara Barthesaghi Gallo
Création céramiques Dora Stanczel
Assistante à la mise en scène Carla Bouis
Regard extérieur Laure Mathis et Philippe Gauliard
Préparation physique Shyne Tharappel Thankappan
Construction des décors Philippe Gauliard et Vincent Lefèvre

Création le 2 février 2018 à la Comédie de Valence.
Production La vie brève.
La vie brève est conventionnée par la DRAC Ile-de-France et bénéficie du soutien de la Direction générale à la Création artistique du Ministère de la culture et de la communication.
La création du spectacle est soutenue par la Fondation d’entreprise hermès dans le cadre du programme New Settings.
Coproduction La Comédie de Valence – Centre dramatique national Drôme-Ardèche, le Théâtre Garonne – scène européenne à Toulouse, le Théâtre de Lorient – Centre dramatique national de Bretagne, la Fondation Royaumont, le Théâtre de Nîmes – scène conventionnée d’intérêt national – art et création – danse contemporaine.
Avec le soutien de la Région Ile-de-France, de l’ADAMI et de la SPEDIDAM.
Le spectacle a été accueilli en résidence de création à l’école des Beaux-Arts de Lorient et au Théâtre du Soleil.
© Photo Jean-Louis Fernandez