Libérer l’invention, voilà l’esprit de cette création transdisciplinaire pour apprivoiser notre monde.

Chorégraphe majeur de la nouvelle danse française, artiste associé au Théâtre de Nîmes, François Verret fait le pari de la poésie face au populisme ambiant et à la normalisation. Avec son collectif d’artistes qui réunit acteurs, danseurs, musiciens, caméraman, scénographes… cette création est le second volet d’un vaste projet autour de l’histoire et de la mémoire du 20e siècle, « Chantier 2014-2018 ».
Dans une alternance d’impulsions dansées et théâtrales, ce spectacle-performance implique l’imaginaire des spectateurs et met la pensée en action. Là est l’enjeu de ce Pari : un art engagé dans le collectif, qui invente des voies de passage dans la grisaille qui nous entoure, pour retrouver du désir et des rêves à l’horizon.


Scénographie Vincent Gadras
Lumières Nicolas Barraud
Son Mikael Plunian, Teddy Degouys et Loïc Le Roux
Musiques Marc Sens
Costumes Laure Mahéo
Image Paul Poncet et Claire Roygnan
Régie plateau Jacky Jarry
Production et administration La Magnanerie – Julie Comte-Gabillon, Anne Herrmann, Victor Leclère et Martin Galamez

Production Compagnie FV.
Coproduction L’apostrophe scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise, pôle sud centre de développement chorégraphique Strasbourg, Théâtre de Nîmes – scène conventionnée d’intérêt national- danse contemporaine – art et création, Les Migrateurs – Strasbourg, Le Parvis – scène nationale de Tarbes.
Soutien de La Fonderie, Le Mans.
La Compagnie FV est conventionnée par la DRAC d’Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre du programme d’aide aux compagnies et ensembles artistiques à rayonnement national et international, ainsi que par la Région Île-de-France au titre de la permanence artistique. François Verret est artiste en résidence à L’Apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise et artiste associé au Théâtre de Nîmes – scène conventionnée d’intérêt national – danse contemporaine – art et création.
Photographie : Paul Poncet.