Une tragédie au souffle puissant, joyau du théâtre baroque. Les passions du cœur et du pouvoir y sont à leur paroxysme.

Après son récent Richard II de Shakespeare, Guillaume Séverac-Schmitz revient au Théâtre de Nîmes avec un autre grand texte du répertoire élisabéthain. Cette tragédie est celle d’une jeune veuve à qui ses deux frères, son jumeau Ferdinand et le Cardinal, libertin notoire, interdisent de se remarier pour profiter de ses richesses. Mais la duchesse a épousé en secret son intendant. Espionnée par le machiavélique Bosola, elle est bientôt démasquée.
Entre ombres et lumières, au sein d’un espace ouvert et malléable à vue, Guillaume Séverac-Schmitz déploie l’opulence de cette sanglante histoire. Ses acteurs le suivent avec une énergie expressive. Au sein d’une esthétique cinématographique de polar, ils exaltent les passions mises à mal par les affaires d’Etat et de religion.


Scénographie Emmanuel Clolus
Création lumières Kélig le Bars
Création sonore Guillaume Séverac-Schmitz
Création costumes Emmanuelle Thomas
Régisseur général/son Yann France

 

Production déléguée Collectif Eudaimonia.
En coproduction avec Le Cratère – scène nationale d’Alès, Les Théâtres Aix-Marseille – Jeu de Paume/Gymnase Bernardines, la MAC – Maison des Arts de Créteil, le Théâtre de Nîmes – scène conventionnée d’intérêt national – art et création – danse contemporaine, le Théâtre Montansier de Versailles, La Passerelle – scène nationale de Saint-Brieuc.
Avec le concours de la préfecture de la Région Occitanie / Direction régionale des affaires culturelles, du Conseil Départemental de l’Aude, la participation artistique du Jeune Théâtre National (en cours).
Avec le soutien de La Colline – Théâtre national.
Construction de la scénographie par les ateliers du Théâtre de Nîmes – scène conventionnée d’intérêt national – art et création – danse contemporaine.
© Photo Christophe Raynaud de Lage.


La représentation du jeudi 18 avril 2019 à 20h est accessible aux spectateurs aveugles ou malvoyants (audiodescription réalisée par Accès Culture).