Chorégraphe émérite, Maguy Marin réveille nos instincts primitifs dans une pièce à terrain glissant.

Figure centrale de la danse contemporaine, Maguy Marin revient à Nîmes après plus de vingt ans d’absence. D’une intensité inouïe, BIT est une farandole composée de pas traditionnels, sévillane, saut basque, sardane ou sirtaki, en coïncidence ou en décalage avec le rythme techno obsédant du sound designer Charlie Aubry.
Scansion et pulsion sont au cœur de cette course vers l’abîme. Avec six planches inclinées, orientables à volonté, et autant d’interprètes, ce poème chorégraphique tantôt violent, tantôt voluptueux, est d’une rigueur implacable. Danse macabre, rites de bizutages, Maguy Marin porte un regard sans concession sur ses contemporains. L’énergie circule de corps en corps, chacun faisant main dans la main l’expérience de sa capacité à vivre ensemble, ici et maintenant.


Direction technique et lumières Alexandre Béneteaud
Musique Charlie Aubry
Eléments de décors et accessoires Louise Gros et Laura Pignon
Réalisation des costumes Nelly Geyres assistée de Raphaël Lo Bello
Son Antoine Garry et Loïc Goubet
Régie plateau Albin Chavignon
Dispositif scénique la compagnie Maguy Marin
Merci à Louise Mariotte pour son aide.

Coproduction Théâtre Garonne – Toulouse, Théâtre de la ville – Festival d’automne à Paris, Monaco Dance Forum – Les ballets de Monte-Carlo, Opéra de Lille, La Filature – Scène nationale de Mulhouse, Ballet du Nord – Centre Chorégraphique National de Roubaix Nord-Pas de Calais, Charleroi Danses – Le Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie – Bruxelles, MC2: maison de la culture de Grenoble, Théâtre de Nîmes – scène conventionnée pour la danse contemporaine, Compagnie Maguy Marin.
Aide à la création L’Adami. Avec le soutien de la Biennale de la danse de Lyon et du Théâtre National Populaire.
La Compagnie Maguy Marin est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication, la Ville de Lyon, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et reçoit l’aide de l’Institut Français pour ses projets à l’étranger.
Photographies : Didier Grappe / Herve Deroo

Ce spectacle comporte des passages déconseillés aux personnes sensibles et aux plus jeunes.