Fille et petite-fille de deux chanteurs historiques de Jerez dont elle prolonge l’aura, la jeune María a d’ores et déjà pris son envol.

Née avec le siècle, la fille de Fernando Terremoto, disparu en 2010, lui-même fils de l’immense Terremoto de Jerez, a baigné dès sa naissance dans la musique des siens. Adoubée par son père dès l’âge de 9 ans, elle a très tôt affronté les peñas de sa ville, débuté avec le danseur El Carpeta et sidéré le public du Festival de Jerez à l’âge de 16 ans lors d’un récital resté dans les mémoires. La même année, en 2016, elle découvre le circuit des festivals puis est désignée révélation de la Biennale de Séville. Déjà une consécration.
Depuis, María Terremoto est réclamée partout, triomphe avec Zambomba flamenca, spectacle imaginé par son père, et marque encore les esprits lors d’un
concert partagé en 2017 au Liceo de Barcelone avec Miguel Poveda. Impressionnante de puissance, capable d’accents tragiques qui renvoient forcément à ses ascendants, ou de gestes de danse pure, elle vient de sortir son premier disque, La huella de mi sentío. Rarement dans l’histoire, une chanteuse aussi jeune avait ainsi cristallisé une telle illusion…


Distribution Artemovimiento producciones.
Accueil au Festival Flamenco de Nîmes avec le soutien du Gouvernement Andalousie.

© Photo Paco Barroso