La nuit historique du 4 août 1789 à Versailles, comme si vous y étiez ! Féru de politique, Hugues Duchêne adapte le roman coup de poing de Bertrand Guillot dans un solo virtuose.

L’auteur et metteur en scène Hugues Duchêne a créé l’évènement avec sa saga Je m’en vais mais l’État demeure sur le premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Il remonte ici le temps pour adapter à la scène le roman de Bertrand Guillot, narrant la nuit homérique lors de laquelle la toute jeune Assemblée nationale constituante a voté l’abolition des privilèges féodaux. Nous pensons pénétrer dans un Théâtre pour assister au spectacle, mais c’est dans l’hôtel des Menus Plaisirs, à Versailles, que nous entrons.
Noblesse, clergé et tiers-état siègent à nos côtés dans un dispositif quadri frontal. Un État en déficit chronique où les plus riches échappent à l’impôt, un régime à bout de souffle, un peuple à bout de nerfs qui réclame justice, un pays en proie aux caprices d’un climat déréglé ont conduit à cet instant décisif. Maxime Taffanel campe avec crédibilité et fougue une dizaine de personnages, tour à tour duc de Noailles, Talleyrand, paysan, avocat ou évêque. Toute similitude avec notre époque n’est absolument pas fortuite !

En itinérance
Avec le soutien du Conseil Départemental du Gard
et en partenariat avec les Villes de Sommières et de Clarensac


Administration, production, diffusion Les singulières – Léa Serror, Mathis Leroux / Relations presse Francesca Magni / Régie son, lumière, générale Tomas Le Hetet.
Production Le Royal Velours.
Coproduction (en cours) La Rose des Vents – scène nationale de Villeneuve d’Ascq, La Maison de la Culture d’Amiens.
Le Royal Velours bénéficie du soutien de la Région Hauts-de-France pour la création de L’Abolition des privilèges. Accueil en résidence Maison de la culture d’Amiens, Théâtre 13 – Paris, Théâtre du Nord – centre dramatique national Lille Tourcoing Hauts de France, La Rose des Vents – Scène nationale de Villeneuve d’Ascq.

© Hugues Duchêne