Une cérémonie hip-hop fiévreuse et décalée. Sous la direction de François Lamargot, quatre aigles-danseurs réinventent le mythe aztèque de la création humaine.
Selon une croyance aztèque, Quetzalcóatl était le dieu des vents, de la pluie, et le créateur de l’humanité. S’emparant de cette cosmogonie latino-américaine, François Lamargot réinvente et démultiplie la figure tutélaire du serpent à plume en quatre danseurs au masque d’aigle et aux techniques variées. Breaking, électro, hip-hop et danse contemporaine, comme autant de gestuelles qui marquent des personnalités distinctes mais cultivant toutes leur sens de la dérision.
Tour à tour, elles se marient et se juxtaposent dans une fête mystique où l’intensité du mouvement se conjugue à la force du rythme. Les chants sacrés se déclament sous forme de concert rap/blues, le geste se déploie sur un classique de Cypress Hill, lui-même sample d’Ennio Morricone, le hip-hop groove sur fond de western. « Sortez les micros, branchez la ligne de basse ! Ce soir, nous ferons danser les étoiles et résonner la Terre. Nos chants sacrés auront la saveur du hip-hop originel. »
Ce soir, il y a block party chez les aigles !
En itinérance
Avec le soutien du Conseil Départemental du Gard
et en partenariat avec la Ville de Vergèze
Coproduction CDCN d’Uzès – La Maison Danse, Théâtre de Nîmes scène conventionnée d’intérêt national – art et création, Parc de La Villette | IADU, Théâtre Jean Vilar de Suresnes.
Résidences CDCN d’Uzès – La Maison Danse, Parc de La Villette | IADU, Théâtre Jean Vilar de Suresnes, Centre chorégraphique Pôle Pik, Collège Voltaire – Ville de Remoulins, WEIV Studio à Cholet.
© Elise Brebion